Le #BiodivHebdo

Le #BiodivHebdo est un média issu des indicateurs de la biodiversité produits et diffusés par l’ANBDD dans sa mission connaissance de la biodiversité régionale.
Chaque semaine – ou presque – le #BiodivHebdo met en avant une donnée récente sur la biodiversité normande issue d’indicateurs produits par un réseau de structures naturalistes régionales.
Cette publication est spécifiquement adaptée aux réseaux sociaux pour donner un condensé d’information très visuel et accessible à tous les normands.

L’objectif ?

Susciter la curiosité, découvrir la richesse de la biodiversité de Normandie et des chiffres-clés étonnants, sous une forme ludique mais sérieuse. Un média scientifique, visuel, clair et surprenant et parfois drôle, à partager et relayer sur les réseaux sociaux :

14 juin 2022 – C’est plus l’heure de lézarder !

Initiée par l’ANBDD, la réalisation de la liste rouge des reptiles de Normandie a été confiée à l’Observatoire Batracho-Herpétologique Normand (OBHEN) structure régionale experte dans l’étude et la conservation des reptiles.
L’évaluation réalisée selon la méthodologie de l’UICN, a permis de révéler que sur les 11 espèces analysées 4 espèces sont considérées comme menacées à l’échelle régionale car classées en danger (EN) ou vulnérable (VU). Ce qui représente plus de 36% des espèces de reptiles présentes en Normandie. Il en est de même pour la part d’espèces classées quasi menacées (NT). A ce jour, aucune espèce de reptile n’est considérée comme disparue en Normandie et seulement 3 sont classées en préoccupation mineure (LC).
Les menaces qui pèsent sur les reptiles sont nombreuses. Elles découlent généralement de l’altération voire de la destruction des habitats (fermeture des milieux par embroussaillement, artificialisation…), des activités humaines comme l’agriculture intensive ou bien encore des modifications climatiques qui provoquent le déclin d’espèces d’affinité plutôt nordique.

Pour découvrir la Liste Rouge Régionale c’est ICI : https://www.anbdd.fr/…/liste-rouge-des-reptiles-de…/
Pour vous renseigner sur notre partenaire OBHeN : https://www.obhen.fr/
7 juin 2022 – Festival des papillons de jour, une fréquentation en baisse en Normandie…

Initiée par l’ANBDD, la réalisation de la liste rouge des #papillons de jour de #Normandie a été confiée à deux structures régionales expertes : le Conservatoire d’espaces naturels de Normandie (CEN Normandie) et le Gretia.
Ainsi, l’analyse des données régionales qui a été conduite sur la base de la méthodologie #UICN a permis d’évaluer à 18% la part des espèces de rhopalocères et zygènes menacées en Normandie ! Ces analyses ont également permis de révéler que 7.5% des espèces sont présumées disparues (RE) et que 9,3 % sont quasiment menacées (NT).

Les menaces qui pèsent sur les papillons sont nombreuses, elles découlent généralement de la destruction directe des habitats (surfaces artificialisées) ou de leur dégradation (drainage, usage d’herbicides et d’insecticides, mécanisation de l’entretien des espaces verts et des dépendances routières…). De plus, il est probable que la modification des conditions climatiques provoque et accentue le déclin d’espèces qui exigent de la fraicheur et des milieux de qualité !

Pour découvrir la Liste Rouge Régionale c’est ici : https://lnkd.in/eu4WtmR6
Pour vous renseigner sur nos partenaires :
GRETIA : https://lnkd.in/eqb_h5uV
CEN Normandie: http://cen-normandie.fr/
25 mai 2022 – Les TEN Normands en action !

Lauréat Territoire engagé pour la nature (TEN) en 2021, la Communauté de communes Falaises du Talou a lancé un ambitieux programme de 35 actions à engager sous 6 ans en faveur de la #biodiversité. Ambitieux et mobilisateur, car la collectivité souhaitent intégrer l’ensemble des acteurs de son territoire pour atteindre ses objectifs.
Ainsi, un programme de replantation de #vergers a été lancé. En 2021, 730 pommiers et poiriers de variétés normandes ont été confiés à 262 foyers, 15 entreprises, 3 associations et 7 collectivités.

Vous souhaitez découvrir et candidater au programme TEN ? C’est ici : https://www.anbdd.fr/…/territoires-engages-pour-la-nature/
17 mai 2022 – Comme un poisson d’eau douce !

En France, de nombreuses espèces de poissons ont été introduites pour des motifs variés (curiosité scientifique, loisir pêche, lutte biologique, aquaculture, accidents …). Ces introductions volontaires et/ou involontaires font des poissons le groupe de vertébrés ayant subi le plus d’introductions entre 1900 et 1992 (avec les mammifères) (Keith, Allardi 1997).
Ces translocations d’espèces ont abouti à l’acclimatation d’une partie d’entre elles. Certaines occupent aujourd’hui une place importante dans les cortèges piscicoles. Leur présence provoque parfois des déséquilibres ce qui rend leur surveillance indispensable. En Normandie, 15 des 54 espèces de poissons ont été introduites ce qui représente 28% des espèces observées dans la région. Parmi elles, 3 sont concernées par une réglementation nationale sur les espèces envahissantes (Poisson chat, Perche soleil et Pseudorasbora)

Pour en savoir plus sur l’état des lieux des poissons d’eau douce de Normandie, la fiche indicateur rédigée en partenariat avec les 5 Fédérations départementales de pêche de Normandie : https://www.anbdd.fr/…/les-poissons-deau-douce-de…/
9 mai 2022 – Vol au dessus d’un nid de piou-piou

Depuis 2018, une protection des oiseaux à enjeux de conservation en milieu agricole est mise en œuvre en Normandie par la DREAL et la DRAAF. Des prospections terrain, pour la recherche des nids, sont réalisées par des salariés et des bénévoles de plusieurs structures naturalistes régionales (GONm : Groupe Ornithologique Normand, LPO-Normandie, Maison de l’estuaire…).
Une fois les nids repérés, une procédure de mise en protection est déclenchée en lien avec les DDTM et les agriculteurs concernés. Ce sont ainsi 67 sites de reproduction qui ont été protégés en 2021 dans les 5 départements normands (Soit 50% de plus que la meilleure des 4 dernières années).

L’année 2021 a été particulière avec la première donnée de reproduction de Marouette de Baillon en #Normandie depuis 1930 ! 6 chanteurs dans l’estuaire de la Seine ont été protégés par la mise en défens de 2 hectares de prairies humides pour lesquels la DREAL a indemnisé les exploitants agricoles.

Plus infos sur le site de la DREAL Normandie : http://ow.ly/KB6T50J1iEK
29 avril 2022 – Nos précieux scarabées en Normandie !

26% des espèces de scarabéidés sont considérées à enjeux en Normandie. Les secteurs qui accueillent à la fois les cortèges les plus diversifiés et les espèces de plus forts enjeux sont les vallées de la Seine et de l’Eure ainsi que le littoral occidental du département de la Manche.
De nombreuses découvertes sont à attendre dans le Perche, la Suisse Normande et les grands massifs forestiers. L’espèce normande de scarabéide la plus rare au plan national (Melinopterus punctatosulcatus) vit quant à elle dans les prairies pâturées des grands ensembles estuariens.

Le Pique-Prune (Osmoderma eremita), seul scarabéide normand qui soit protégé en France et amateur de vieux arbres, fait partie des nombreuses espèces qui se nourrissent de bois en décomposition (saproxylique). Elles peuvent se rencontrer en forêt ainsi que dans le bocage.
Retrouvez plus d’informations sur les scarabéides normands dans nos indicateurs de la biodiversité : https://www.anbdd.fr/…/les-scarabeides-de-normandie/
15 avril 2022 – Attention à la mousse !

Les ex territoires de Basse et de Haute-Normandie font partie des rares secteurs qui ont bénéficié de listes de bryophytes protégées. Ainsi, même si à ce jour, aucune bryophyte ne bénéficie d’une protection à l’échelle normande (car aucun taxon n’est inscrit sur les deux listes) nous recensons 13 taxons protégés en ex Basse-Normandie et 5 en ex Haute-Normandie soit un total de 18 taxons sur les 606 observés en Normandie.

Pour en savoir plus sur les bryophytes de Normandie consultez la publication de l’ANBDD rédigée par le CPIE du Cotentin COP22 en partenariat avec les CBNs Normands et le bureau d’études Julien Lagrandie : https://lnkd.in/dtPK2F8Q
Pour en savoir plus sur les arrêtés de protection :
– L’arrêté du 3 avril 1990 : https://lnkd.in/gdcBBJG8
– L’arrêté du 27 avril 1995 : https://lnkd.in/gPf_XT9T
1er avril 2022 – 1 site, 1 an, 6950 données validées !

La mutualisation des données de biodiversité est au cœur des missions de connaissance de l’ANBDD. La plateforme ODIN permet aujourd’hui d’accéder à plus de 600 000 données faune sur le territoire de la Normandie, soit 43 % de données en plus par rapport à l’année dernière.
Cette augmentation est aussi bien due au travail des contributeurs locaux qu’à l’injection dans la base de données des observations remontées au niveau national telles que les jeux de données DEPOBIO ou encore des données issues des sciences participatives.
Pour découvrir ODIN, rendez-vous sur : http://ow.ly/jCXN50EdgdD
Pour apprendre à utiliser ODIN : http://ow.ly/n1R550EdgdA
25 mars 2022 – Adonnons nous aux messicoles !

Si la Normandie semble aujourd’hui ne plus abriter sur son territoire d’espèces messicoles parmi les plus menacées au niveau national, elle doit faire face à la régression continue de sa flore messicole et au risque d’extinction des espèces les plus menacées.
46 espèces de messicoles sur les 75 présentes en Normandie, sont menacés ou quasi menacés d’extinction au niveau régional. Les vallées de l’Eure, de la Seine, la plaine de Saint-André, la plaine de Caen-Argentan et le Perche apparaissent comme des secteurs à forts enjeux pour la conservation des espèces messicoles menacées.
Pour en savoir plus sur l’état des messicoles en Normandie : https://www.anbdd.fr/…/les-plantes-messicoles-de…/

Biodiv’hebdo de #40 à #50

18 mars 2022 – Une petite mousse ?

De par leur physionomie, leur taille réduite et leur grande sensibilité aux facteurs environnementaux, les bryophytes constituent de remarquables indicateurs d’évolution des paramètres écologiques et de modification du fonctionnement des écosystèmes.
Ils jouent un rôle majeur dans le cycle des nutriments, dans la rétention et la disponibilité en eau (notamment dans les zones humides), mais peuvent aussi faciliter l’installation des plantes supérieures en fixant le substrat (dans les dunes par exemple) ou en créant et stabilisant une fine couche d’humus (notamment dans les fissures et replats rocheux).
606 taxons sont recensés en Normandie depuis 1990, soit 45 % de la bryoflore de France métropolitaine. Depuis 2008, le Conservatoire botanique national de Brest et le CPIE du Cotentin collaborent à la mise en place d’un observatoire régional des bryophytes et lichens
Lire la fiche sur les bryophytes sur notre site : https://www.anbdd.fr/…/les…/les-bryophytes-de-normandie/
Pour en savoir plus n’hésitez pas à consulter le site de l’observatoire régional des bryophytes et lichens : https://www.cpiecotentin.com/observatoiremoussesetlichens animé par le CPIE du cotentin (en collaboration avec les CBNs Normands).
3 mars 2022 – Scara-bouche-bé !

La Normandie comptabilise à ce jour 123 espèces de scarabéides sur les 326 espèces recensées en France. Parmi elles, 101 ont été observées au cours des deux dernières décennies. Les 22 autres espèces n’ont été observées qu’au cours des XIXe ou XXe siècle et sont désormais présumées disparues de la région.
À l’échelle départementale, d’importantes disparités existent. La Seine-Maritime, avec 117 espèces observées depuis le début du XIXe, fait figure de département le plus riche en espèces de scarabés.
Pour en savoir plus : https://www.anbdd.fr/…/les-scarabeides-de-normandie/
4 février 2022 – Brochet, brochet, je t’ai accroché !

À ce jour 54 espèces différentes de poisson d’eau douce ont été inventoriées en Normandie entre 2010-2021, soit 51 % des espèces recensées en France métropolitaine (UICN, MNHN, 2019). En remontant sur les 40 dernières années, ce sont 59 espèces qui ont été observées dans les cours d’eau de la région. Ainsi, 5 espèces n’ont pas été revues au cours des 10 dernières années. Il s’agit de 2 espèces probablement échappées de plans d’eau ou d’élevages (Le Saumon coho et l’Esturgeon sibérien), de 2 espèces rarement inventoriées et parfois confondues avec le Mulet porc (Le Mulet à grosse tête et le Mulet lippu) et d’une 1 espèce native d’eau douce, classée « quasi-menacée » au niveau national et non revue depuis 2003 : le Blageon.
Pour en savoir plus sur les poissons d’eau douce de Normandie, n’hésitez pas à consulter la fiche indicateur dédiée réalisée avec les 5 fédérations de pêche de Normandie : https://www.anbdd.fr/biodiversite/connaissance/les-indicateurs-normands-de-la-biodiversite/les-poissons-deau-douce-de-normandie/?fbclid=IwAR2ZBa2EsaRtHBgNZikWXDKK1OdLpiDMMdgxeOlXnxP1BQgANprd-l7bu1o
Pour prendre connaissance de la liste rouge nationale (UICN MNHN, 2019) : https://uicn.fr/wp-content/uploads/2019/08/liste-rouge-poissons-d-eau-douce-de-france-metropolitaine.pdf?fbclid=IwAR1LqM7pZkeXuGhJf0kYs-0P3HFrdtFh_DMc6OhUTZzSTSQX-FjcPfeI664
7 janvier 2021 – Adopte un saumon ?

Les poissons migrateurs sont des espèces au caractère patrimonial prononcé en France et particulièrement en Normandie, tant pour leurs traits de vie remarquables que leurs intérêts culturel et économique forts. Ces espèces constituent de véritables sentinelles de la qualité de l’eau, des habitats et leur présence témoigne du bon fonctionnement des écosystèmes aquatiques. Elles sont d’ailleurs souvent considérées comme des espèces « parapluie », car leur protection permet une protection stratégique de tout un écosystème.

Malgré cela, la situation des ces espèces est préoccupante ! En effet, sur les 10 sp de poissons migrateurs présents en Ndie 7 sont menacées au niveau national parmi lesquelles 4 ont un statut de menace fort : l’Anguille européenne, la Lamproie marine, la Lamproie fluviatile, la Grande alose et 3 sont quasi menacés : le saumon atlantique, l’alose feinte et l’éperlan européen!

Pour en savoir plus sur les statuts de menace qui pèsent sur les poissons au niveau national : https://cutt.ly/bU0lHg9
Pour en savoir plus sur les poissons migrateurs de Normandie : https://www.anbdd.fr/…/les-poissons-migrateurs-de…/
10 décembre 2021 – Alose enfants de la Normandie !

Sept espèces amphihalines visées par le Code de l’Environnement sont actuellement présentes en #Normandie : Le Saumon atlantique, la Truite de mer, l’Anguille européenne, la Lamproie marine, la Lamproie fluviatile, la Grande Alose et l’Alose feinte.

Trois autres espèces migratrices sont présentes en Seine-Normandie : le Mulet porc, l’Éperlan européen et le Flet commun. L’Esturgeon européen, autrefois présent sur le bassin Seine-Normandie, a disparu depuis plus d’un siècle à cause de la surpêche et de l’artificialisation de la Seine (perte d’habitats et obstacles à la migration)

Plus d’informations sur la présence des espèces de poissons migrateurs avec Seine-Normandie Migrateurs : https://www.seinormigr.fr/fr/presences-des-especes-02a8 
6 décembre 2021 – Où la Biodiversité n’est pas la plus mal Chausey

Les acquisitions foncières d’espaces naturels sont réalisées par certains acteurs en Normandie afin de protéger et de valoriser la #biodiversité. Depuis sa création en 1975, le Conservatoire du littoral mène, avec le soutien et le concours des collectivités locales, une politique active d’acquisition pour la protection et la mise en valeur du littoral Normand.

Suite à l’acquisition, la gestion courante des sites (entretien, surveillance, suivis naturalistes, accueil du public…) est confiée par convention à des collectivités territoriales, des établissements publics ou des associations. 73 sites représentant 14 262 hectares sont ainsi protégés en Normandie, dont 5000 hectares de Domaine public maritime à Chausey.

Pour en savoir plus sur le conservatoire du littoral : https://cutt.ly/Chausey 
29 novembre 2021 – Tu es le plus beau des coteaux !

Depuis 2015, la Métropole Rouen Normandie a mis en place une stratégie d’intervention foncière par conventionnement avec les propriétaires ou par acquisition afin d’améliorer la gestion des coteaux calcaires de son territoire dont 40% des 300 ha recensés étaient à l’abandon. Suite à un travail partenarial avec le Conservatoire d’espaces naturels de Normandie et la Safer, la Métropole a remis en gestion par pâturage extensif 55 ha de coteaux dont 32,4 ha ont été acquis. La proportion de pelouses calcaires à l’abandon a ainsi chuté à 27% et une mosaïque d’habitat favorable à la biodiversité est réapparue. Cette opération de reconquête d’habitats naturels prioritaires est un exemple régional.

Pour retrouver le détail du dispositif de mise à disposition de terres pour l’éco-pâturage, c’est ici : https://www.anbdd.fr/…/2020/10/RETEX-MRN-Biodiv-.pdf

Pour en savoir plus sur la politique biodiversité de la Métropole Rouen Normandie :https://www.metropole-rouen-normandie.fr/agriculture…29
22 novembre 2021 – Hêtre ou ne plus hêtre…

Les forêts recouvrent 13% de la superficie de la #Normandie, ce qui place notre région à la 11ème position sur les 13 régions métropolitaines. Le département de l’Eure arrive en première position des départements normands avec 20% de sa superficie en forêt. Dans la région, les feuillus (chênes et hêtres notamment) représentent la grande majorité des essences forestières. Les forêts et leurs milieux associés (mares, clairières, landes, grottes, lisières, etc.) abritent une biodiversité remarquable. Cependant, l’accélération du changement climatique et ses effets (sécheresse, épidémies, etc.) pèsent lourdement sur la forêt et son avenir. La nécessaire adaptation de la forêt doit se réaliser avec une vision écologique (une forêt est un écosystème et non un regroupement d’arbres) et évolutive.

Utiliser d’autres arbres des régions limitrophes pour favoriser l’adaptation génétique ou introduire des essences qui auraient migré naturellement avec le temps semblent être plus prometteurs que d’utiliser des essences exotiques. Une mauvaise adaptation causerait davantage de dommage (introduction d’espèces envahissantes, de ravageurs et de pathogènes, fragilité face aux événements climatiques extrêmes, etc.).

Pour découvrir l’évolution de la stratégie forestière des forêts publiques de l’Office national des forêts c’est ici : https://lnkd.in/dXgEUSWV
29 octobre 2021 – La pollution lumineuse désigne la présence anormale et gênante de lumière la nuit. Cette lumière artificielle a massivement augmenté ces dernières décennies, impactant la biodiversité, notre sommeil, l’observation du ciel étoilé mais aussi le budget des collectivités et la consommation énergétique. Face à ce phénomène, l’arrêté du 27 décembre 2018 relatif à la prévention, à la réduction et à la limitation des nuisances lumineuses est encore peu connu et peu appliqué dans nos territoires.

Il apporte pourtant de nombreuses prescriptions sur les horaires d’extinction selon les types d’éclairage (vitrine et commerce, parking, mise en valeur du patrimoine…), la température de couleur, les prescriptions particulières pour les Parcs Naturels Régionaux et les Réserves Naturelles ou encore l’interdiction d’éclairer les surfaces en eau (rivières, étangs,…). En préservant la nuit, on protège la biodiversité.

Pour en savoir plus sur l’arrêté 27 décembre 2018 : https://www.ecologie.gouv.fr/arrete-du-27-decembre-2018…
EPCI de #Normandie, vous souhaitez former vos élus et agents à ce sujet de la trame noire et de la biodiversité nocturne, n’hésitez pas à nous sollicter : https://www.anbdd.fr/biodiv…/collectivites/les-formations/
22 octobre 2021 – Des millimètres qui comptent !

En Normandie, l’élévation du niveau marin a été de 3 mm/an en moyenne ces 10 dernières années. Celui-ci pourrait s’accentuer pour atteindre +1,1m à +1,8m à l’horizon 2100, si le réchauffement climatique atteint +4 °C.
L’aléa “inondation marine” est déjà une menace bien réelle dans notre région puisque 428 communes, 111 000 logements, 120 000 emplois, 5 600 exploitations agricoles et de nombreux réservoirs de biodiversité sont aujourd’hui menacés. Et ce n’est que le début…
Pour en savoir plus sur les effets du changement climatique en Normandie, consultez les travaux du GIEC Normand sur le site de la Région Normandie : https://cutt.ly/xRmDZvP

Biodiv’hebdo de #30 à #40

11 octobre 2021 – La Manche, premier sur les haies !

Département de la Manche est le département métropolitain ayant la plus forte densité de haies avec 103 mètres linéaires par hectare et une connectivité de 48 %. Cependant, cette première place ne doit pas cacher la régression forte du bocage depuis plus de 40 ans.
La densité des haies de la Manche a baissé de 1,6 % en moyenne par an entre 1972 et 2015, soit 50 % de perte en 43 ans. Sur cette période, ce sont 1200 km de haies qui disparaissaient en moyenne chaque année.
Aujourd’hui, la Manche compte environ 61 800 km de haies, un patrimoine qu’il est urgent de préserver et de développer.
3 octobre 2021- Que je t’haie Meuh !

La #Normandie est la 3e région ayant la plus forte densité de #haies après la Bretagne et les Pays de la Loire avec 57 mètres linéaires de haies par ha, contre 28 m/ha en moyenne en France métropolitaine. La Manche reste de loin le département normand le plus bocager avec une densité de 103 mètres linéaires par ha. Le #bocage est indissociable de l’image de la Normandie et les fonctionnalités écologiques qu’il remplit sont nombreuses et indispensables : lutte contre l’érosion, maîtrise des ruissellements, production de biomasse, réservoir de #biodiversité et corridor écologique, protection du bétail, etc.
Nous vous donnons rendez-vous les 6 et 7 octobre pour en parler plus longuement : https://lnkd.in/dznkxGeg
27 septembre 2021 – Rendez-nous notre herbe !

Entre 2008 et 2019 la Normandie a perdu 103 000 ha de prairies soit 11% de ses surfaces de prairies à usage agricole. Dans 96% des cas les prairies constituent le type d’occupation des sols agricoles qui se trouve affecté lors d’un changement d’occupation (très loin devant les cultures permanentes).
Elles sont majoritairement remplacées par des terres arables (82%) et dans une plus faible proportion elles sont artificialisées (18%)”.
Préservation des prairies et préservation de la biodiversité sont intimement liées…
Pour en savoir plus : https://cutt.ly/rEWqFml
17 septembre 2021 – On s’en fish pas, on clique !

En 2018, les engins de pêche représentaient 27 % des déchets marins plastiques retrouvés sur les plages européennes. Leur impact sur la #biodiversité n’est pas neutre : ils continuent de piéger certains animaux en mer et en contaminent d’autres après dégradation en microplastiques.
La Normandie ne déroge pas à la règle et se sont essentiellement du matériel d’aquaculture et des filets de pêche qui sont observés sur nos plages. L’application Fish&Click a été créée par l’Ifremer pour que tous les usagers de la mer puissent contribuer à l’identification de ces déchets et puissent aider à identifier les solutions pour remédier à ce problème. En 6 mois, 4000 observations ont été signalées.
Pêcheurs, plongeurs, promeneurs, plaisanciers et usagers de la mer, adoptez le réflexe Fish & Click pour signaler tout engin ou partie d’engin retrouvé en mer ou sur le littoral via :
– le site internet Fish & Click : https://lnkd.in/d-Np8zxP
– l’application mobile Fish & Click : https://lnkd.in/dwu856u4
10 septembre 2021 – Passereaux ou passera pas ?

En Automne, certains oiseaux qui nichent en Scandinavie et en Sibérie arrivent en Normandie pour échapper aux hivers rigoureux des régions nordiques. Depuis plusieurs années, les observations de ces espèces se font de plus en plus rares. Le GONm a recensé 10 fois moins d’observations de passereaux nordiques au cours des 5 dernières années.

Il est possible qu’avec le changement climatique, ces passereaux - essentiellement granivores - trouveraient des ressources alimentaires en quantité suffisante et des conditions environnementales suffisamment hospitalières plus au nord. Elles ont donc de moins en moins besoin de rejoindre notre région pendant la saison froide.

Pour découvrir le groupe ornithologique normand, c’est ici : http://www.gonm.org/
Pour en savoir plus sur le comportements migratoires des oiseaux en Normandie : https://cutt.ly/uWCyF3I
3 septembre 2021 – On s’marre pas vraiment !

Les mares remplissent de multiples fonctions comme l’abreuvement du bétail, l’épuration de l’eau, le stockage des eaux de ruissellement, la lutte contre les incendies… Ce sont également des réservoirs de biodiversité pour de nombreuses espèces de plantes et d’animaux dont certaines sont menacées de disparition.
Depuis 1950, entre 30 et 50% des mares ont disparu en France et on estime que 40% des mares sont menacées à court terme en Normandie. Afin d’enrayer ce processus, le Conservatoire d’espaces naturels de Normandie a lancé GéoMares, l’application de recensement des mares de Normandie. Téléchargez, à vos mares, prêt, recensez !

Pour découvrir le Programme Régional d’Actions en faveur des Mares de Normandie (PRAM Normandie), c’est ici : https://cutt.ly/eWnQP
25 août 2021 – That’s all Phoques

En France, deux des trois populations reproductrices de phoques veaux-marins se situent en Normandie, plus particulièrement en Baie des Veys et en Baie du Mont Saint-Michel. 99 naissances de phoques veau-marin ont été enregistrées en 2020 en Normandie. Le phoque veau-marin est une espèce protégée d’intérêt communautaire et il est interdit de les déranger, au risque de voir les mères prendre peur et laisser leurs petits sur place.

Le Chêne, centre de sauvegarde de la faune sauvage, a encore recueilli 10 bébés phoques cette année…
Pour soutenir l’association, devenez parrains et marraines de ces animaux et assistez à leur relâcher en mer : https://cutt.ly/PhoqueYou
5 Juillet 2021 – Les réserves, plus belles au naturel !

En #Normandie, les 15 #RéservesNaturelles assurent la préservation de nombreuses espèces animales et végétales protégées dont certaines sont particulièrement rares. Elles contribuent, avec l’ensemble des aires protégées du territoire, à la conservation de la #biodiversité.

Jeudi dernier, les gestionnaires de ces espaces naturels normands se réunissaient pour contribuer à la définition du futur plan d’actions régional de la Stratégie Nationale pour les Aires Protégées 2030, l’occasion d’échanger sur les enjeux de la préservation de ces espaces naturels emblématiques.

Pour en savoir plus sur les Réserves Naturelles de Normandie : https://cutt.ly/TmzG3av
La stratégie nationale pour les aires protégées :
https://cutt.ly/bmzG7Ij
Le réseau des gestionnaires d’espaces naturels de Normandie : https://cutt.ly/MmzHqVU 
28 Juin 2021 – Vous saurez tout sur les plantes messicoles !

Depuis fin 2020 la #Normandie possède sa liste des plantes #messicoles. Cette liste qui a été élaborée par les Conservatoires botaniques nationaux de Brest et de Bailleul comprend 91 taxons, dont 51 figurent sur la liste nationale du Plan national d’actions en faveur des plantes messicoles.

Pour consulter la liste : https://www.cbnbl.org/…/Liste%20messicoles%20Normandie…

Afin de valoriser cet important travail, un état des lieux des connaissances naturalistes sur le plantes messicoles normandes est actuellement en cours de rédaction par les CBNs. Nous ne manquerons pas de vous tenir informé. En attendant, la période étant propice à leur observation ! N’hésitez pas à faire remonter vos observations sur :
Pour le 76 et 27 = https://cutt.ly/9muoc7q
Pour le 14, 50 et 61 = https://cutt.ly/imuonMQ
17 juin 2021 – De l’eau a coulé sous les ponts…

Sur les 4943 obstacles à l’écoulement présents en #Normandie en 2020, 82% sont des seuils en rivière !

Initialement créés pour l’irrigation, l’industrie, la navigation fluviale ou encore l’hydroélectricité, leur utilisation n’est pas la même aujourd’hui. 50% des obstacles à l’écoulement en Normandie n’ont plus aucun usage ou leur usage est obsolète. Leur suppression n’aurait aucun impact sur les activités humaines mais serait favorable à la #biodiversité en restaurant des #continuités #écologiques.

Pour en savoir plus sur la fragmentation des cours d’eau en Normandie, c’est ici : https://lnkd.in/d-P74sw

Biodiv’hebdo de #20 à #30

8 Juin 2021 – Le saut d’obstacles est une épreuve olympique, pas aquatique…

Avec une densité de 35 obstacles à l’écoulement pour 100 km de cours d’eau en 2020, soit un obstacle tous les 3 km (contre un obstacle tous les 4 km en moyenne en France métropolitaine), la région #Normandie est la 3ème région de France métropolitaine ayant la plus forte densité d’ouvrages faisant obstacle à l’écoulement.
Cette densité d’ouvrages est impactante pour la #biodiversité, notamment la faune piscicole en altérant ses conditions de circulation.
Pour en savoir plus sur la fragmentation des cours d’eau en Normandie, c’est ici : https://cutt.ly/wnEUQ27
26 mai 2021 – Une forte proportion de masses d’#eau superficielles en #Normandie risque de ne pas atteindre l’objectif de bon état en 2027. En effet, sur les 629 masses d’eau normandes, seules 190 (30%) sont projetées en bon état en 2027 sans actions supplémentaires à celles déjà menées aujourd’hui.
Les 439 (70%) masses d’eau restantes sont identifiées comme étant en risque de non atteinte des objectifs en 2027. La principale cause du risque de non atteinte des objectifs environnementaux en 2027 est hydromorphologique pour 43% des masses d’eau superficielles.
Pour en savoir plus sur l’état écologique des masses d’eau normandes : https://www.anbdd.fr/…/etat-ecologique-des-masses-deau…/
7 mai 2021 – 42 % des masses d’eau de surface (cours d’eau, plans d’eau, masses d’eau côtières et de transition) sont en bon état écologique en #Normandie. Les paramètres déclassants les plus fréquemment rencontrés empêchant la masse d’eau d’atteindre ce bon état sont les paramètres biologiques, qui contribuent au déclassement de 39 % des masses d’eau normandes. Ces paramètres biologiques dégradés sont révélateurs des pressions qui pèsent sur les masses d’eau. Les reconquêtes de la qualité de l’eau et de la #biodiversité sont intimement liées !

29 avril 2021 –  Entre 100 et 200 tonnes de #déchets #plastiques sont rejetées à la mer via la #Seine chaque année dont 30 tonnes de déchets plastiques très grossiers. Tous ces déchets flottants connaissent des phases d’échouages sur les berges et de remise en suspension, les rendant favorables à la fragmentation, le vieillissement et l’imprégnation des plastiques en micro-polluants.

De nombreuses structures se mobilisent pour procéder à des ramassages le long de la Seine. Ces opérations efficaces permettent de récolter entre 70 et 130 tonnes de déchets plastiques chaque année, limitant d’autant l’impact sur les milieux naturels et la #biodiversité.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à découvrir l’excellente étude menée par le Groupement d’Intérêt Public Seine-Aval : https://www.seine-aval.fr/…/GIP-Seine-Aval… 
12 avril 2021 – Avec 20 espèces présentes en #Normandie, les #chiroptères (chauve-souris), représentent le groupe de #mammifères le plus diversifié de la région. Ces animaux, au rythme de vie saisonnier, profite du printemps et du retour des insectes pour se refaire une santé après avoir hiberné tout l’hiver.

Pour mieux les connaitre et les préserver, la DREAL Normandie a confié l’animation du Plan Régional d’Actions en faveur des chiroptères au Groupe Mammalogique Normand (GMN).

Pour en savoir plus :
– sur ces espèces = https://lnkd.in/dwTPgaj
– sur le Plan Régional d’Actions = https://lnkd.in/d2uH48y
– sur l’état des connaissances sur les mammifères terrestres normands = https://lnkd.in/d7xeah2 
31 mars 2021 – La plateforme ODIN, animée par l’Agence Normande de la Biodiversité, a vocation à favoriser la mutualisation des données naturalistes en #Normandie. Plus qu’un outil, il s’agit d’une démarche collaborative entre les acteurs de la connaissance naturaliste qui oeuvrent chaque jour à l’acquisition, le traitement, la validation et la diffusion des données essentielles et préalables à la reconquête de la #biodiversité.

Pour découvrir ODIN, rendez-vous sur : http://ow.ly/jCXN50EdgdD

Pour apprendre à utiliser ODIN : http://ow.ly/n1R550EdgdA 
26 mars 2021 – Avec une vitesse d’artificialisation supérieure à la moyenne nationale, la #Normandie est au 4e rang des régions s’étant le plus artificialisés entre 2009 et 2017 par rapport à leur surface. Seules 0,8 % des communes normandes n’ont pas artificialisé leur territoire sur cette période, bien loin de l’ambition de zéro #artificialisation nette…. et de préservation de la #biodiversité.

Plus d’infos sur notre site http://ow.ly/HEY650E948o

Pour en savoir plus sur l’artificialisation en Normandie : http://ow.ly/iN0j50E948m 
12 mars 2021 – Le Conocéphale gracieux est une espèce de #sauterelle qui a une préférence pour les températures élevées. Elle fréquente toute sorte de milieux herbeux (prairies, lisières, bords de route). Redécouverte dans le sud de l’Orne en 1999, cette espèce n’avait été observée qu’une seule fois au début du XXème siècle sur un coteau calcaire de Seine-Maritime.

En 20 ans, elle a rapidement colonisé les 3/4 du territoire normand allant du Perche aux vallées de la Seine et de l’Eure. Cette expansion rapide dans notre région témoigne très certainement du réchauffement du climat en Normandie, des modifications vis-à-vis desquelles toutes les espèces n’auront pas les mêmes capacités d’adaptation !

Pour en savoir plus sur les #orthoptères de Normandie, c’est ici : https://www.anbdd.fr/…/les-indicateurs…/les-orthopteres/
11 février 2021 – Près d’une espèce sur deux de reptiles présents en Normandie a connu une diminution de plus de 20% de son aire de répartition au cours du XXème siècle. C’est le cas par exemple du Lézard des souches dont le territoire a diminué de 45% notamment à cause de la raréfaction de son habitat (les landes) mais peut-être également en raison de l’augmentation des températures en hiver qui pourrait altérer sa reproduction!

Pour en savoir plus, c’est ici : https://lnkd.in/dzEP-iB

Pour agir, c’est par là : www.undragon.org
4 février 2021 – Orthoptère ? Orthoptère ? Est-ce que j’ai une gueule d’Orthoptère ?
En l’état actuel des connaissances, 68 espèces de criquets et de sauterelles sont présentes en Normandie!
Parmi elles, 16 espèces ont été découvertes ou redécouvertes au cours des 30 dernières années grâce, notamment, à la réalisation d’un atlas régional.
Pour en savoir plus : https://www.anbdd.fr/…/les-indicateurs…/les-orthopteres/

Biodiv’Hebdo de #20 à #10

22 Janvier 2021 – Il y a un serpent dans ma botte !
En Normandie, 5 espèces de lézards et 6 espèces de serpents peuvent être observées soit 11 des 37 espèces présentes en France métropolitaine. Un nombre malheureusement assez faible, semblable à ceux observés dans toutes les régions voisines!
Pour découvrir notre fiche indicateur de la biodiversité “État des lieux des reptiles en Normandie”, c’est ici : https://www.anbdd.fr/…/les-indicateurs…/les-reptiles/
Pour en savoir plus sur les reptiles de Normandie, l’expert s’appelle : l’observatoire batracho-herpétologique, animé par l’URCPIE Normandie.
https://www.urcpie-normandie.com/observatoire-batracho…
15 janvier 2021 – Loup y es-tu en Normandie ?
Depuis le XVIIe siècle, quatre espèces de mammifères indigènes ont disparu en Normandie. Trois anciennement : le Castor d’Eurasie, le Chat sauvage et le Loup gris. Et une autre dans la seconde moitié du XXe siècle : le Vison d’Europe. Le Rat noir pourrait également avoir disparu récemment.
Aujourd’hui, plus d’un siècle après sa disparition sur le territoire normand, le loup est de retour (le dernier loup normand ayant été abattu en 1912, à Hénouville en Seine-Maritime).
C’est dans la nuit du 7 au 8 avril 2020, qu’il est pris en photo sur le territoire du Pays de Bray. L’animal a été authentifié par plusieurs spécialistes français et validé aussi par le Réseau Loup de l’Office français de la biodiversité.
5 janvier 2021 – En 25 ans la part des observations d’espèces méridionales de #libellules a augmenté de près de 70 % en #Normandie.
L’amélioration des connaissances a permis de découvrir de nouveaux secteurs colonisés par les espèces méridionales mais elle ne peut pas expliquer à elle seule la forte expansion constatée depuis une vingtaine d’année.
L’Anax Napolitain, une espèce considérée comme migratrice exceptionnelle il y a 20 ans, est aujourd’hui fréquemment observée dans toute la Normandie et s’est même implantée dans le département de l’Eure où elle se reproduit. Ça chauffe en Normandie…
Plus d’informations sur les #Odonates de Normandie ici : https://www.anbdd.fr/…/les…/les-odonates-de-normandie/
18 décembre 2020 : J’irai revoir ma Normandie agricole…
Entre 2000 et 2018, la #Normandie a perdu 32 100 ha de territoires agricoles soit 15 fois la superficie de la ville de Rouen. Sur la même période, les territoires artificialisés ont progressé de 30 800 ha… La reconquête de #biodiversité ne sera possible qu’avec une gestion économe des sols.
Découvrez prochainement les fiches indicateurs de la biodiversité de l’Agence Normande de la Biodiversité sur l’évolution de l’occupation des sols en Normandie et l’évolution de l’artificialisation : https://www.anbdd.fr/…/les-indicateurs-normands-de-la…/
8 décembre 2020 : Des chiffres et des bêtes ! En 2017, la #Normandie compte 65 espèces de #mammifères terrestres sauvages. Parmi elles, l’ordre des chiroptères (les chauves-souris) est le plus représenté, suivi par les rongeurs et les carnivores. Cela représente 56% de la richesse spécifique terrestre de France Métropolitaine.❓ Une question sur les mammifères de Normandie ?Un contact, le Groupe Mammalogique Normand (GMN) : http://gmn.asso.fr/
Et vous ? #Entreprises, #mécènes, vous souhaitez agir de façon simple et concrète en faveur des mammifères de Normandie? Découvrez les projets du GMN dans le catalogue Mécénaturel Normandie : https://cutt.ly/bh16
14 novembre 2020 : En moyenne, 2133 ha sont artificialisés en Normandie chaque année (sur la période 2009-2017) soit l’équivalent de la superficie de la ville de Rouen. Cela fait de la Normandie la 4ème région artificialisant le plus son territoire en France. L’artificialisation des sols est l’une des principales pressions qui pèsent sur la biodiversité.
23 octobre 2020 :Pour son retour, le BiodivHebdo vous propose une nouvelle série de données régionales.
Et la réputation de la Normandie n’est pas usurpée : c’est un territoire largement occupé par les activités agricoles !
14 septembre 2020 : Les libellules sont dépendantes des zones humides pour leur développement où leur présence est souvent révélatrice d’un milieu en bon état. À ce jour, 59 espèces ont été recensées en #Normandie ce qui représente 71% des espèces de libellules présentes en France métropolitaine…
Notre page Connaissance consacrée aux libellules sera bientôt en ligne.
2 septembre 2020 : 7 espèces de papillons de jour, historiquement présentes en #Normandie, n’ont pas été revues au cours des 30 dernières années. C’est le cas du Nacré de la canneberge qui a visiblement disparue de Normandie où la situation des papillons se dégrade.
Notre page Connaissance consacrée aux papillons de jours.
15 juillet 2020 : Notre page consacrée à la connaissance de la flore normande est enfin publiée. Une fête… un peu gâchée, car malheureusement, nombre d’entre elles sont fortement menacées de disparition…
Notre page Connaissance consacrée à la flore de Normandie.

Biodiv’Hebdo de #10 à #1

1 juillet 2020 : C’est souvent en observant les papillons de jour que l’on prend le goût d’observer la #biodiversité. La #Normandie accueille pas moins de 101 espèces de ces merveilleux ambassadeurs.
Notre page Connaissance consacrée aux papillons de jours.
17 juin 2020 : En Normandie, nous n’avons pas de pétrole mais nous avons 4 plantes endémiques ! Autrement dit, elles ne poussent qu’en #Normandie et nul part ailleurs dans le monde. Quand le patrimoine naturel est une autre forme de richesse…
Notre page Connaissance consacrée à la flore de Normandie.
10 juin 2020 : Grâce à la mutualisation de leurs bases de données, les deux CBN (@CBN_Bailleul et CBN Brest) ont dressé le premier état des lieux des connaissances sur la flore vasculaire à l’échelle régionale.
Plus de 1 300 000 données recueillies depuis 20 ans ont été analysées !
Notre page Connaissance consacrée à la flore de Normandie.
2 juin 2020 : En ces beaux jours de printemps, il faut en profiter pour (re)découvrir la flore de #Normandie… qui représente 30 % de la flore nationale ! #biodiversité.
Notre page Connaissance consacrée à la flore de Normandie.
18 mai 2020 : “Petit à petit l’oiseau fait son nid”… et l’ornithologue sa base de données ! Les observateurs sont à l’origine de nombreuses observations essentielles pour la connaissance naturaliste en #Normandie afin de bien orienter les actions de protection.
Notre page Connaissance consacrée au bilan ornithologique régional.
11 mai 2020 : À propos de la limitation des déplacements “à vol d’oiseau” de 100 km : saviez-vous qu’il est possible de voir presque les 3/4 des oiseaux visibles en France en restant en Normandie ?
Notre page Connaissance consacrée au bilan ornithologique régional.
4 mai 2020 : Grenouilles, crapauds, tritons : la #Normandie est-elle toujours leur paradis ? Pas si sur…
Notre page Connaissance consacrée aux amphibiens.
24 avril 2020 : Il y a 2 semaines, nous évoquions l’arrivée des hirondelles. Mais au fait, combien d’espèces viennent passer les beaux jours en #Normandie ? Et qui sont-elles ?
Notre page Connaissance consacrée aux comportements migrateurs.
17 avril 2020 : Après 4 semaines sans pluie, c’est de nouveau la fête à la #grenouille ! L’Agence fait le point sur les amphibiens en #Normandie. Dans la série “tu seras confiné moins bête”, qui connaissait le nombre d’espèces d’amphibiens dans la région ?
Notre page Connaissance consacrée aux amphibiens.
10 avril 2020 : Le Biodiv’ Hebdo #1 !
Il parait que les hirondelles annoncent le printemps mais au fait, quels sont les nouveaux comportements migratoires des oiseaux en #Normandie ?
Notre page Connaissance consacrée aux comportements migrateurs.
Romain Matton
Romain Matton
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Alexandre Dudouble
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